Rien de plus qu’une maison ne peut révéler qui nous sommes : elle est la métaphore de notre monde intérieur. La façon dont nous l’habitons permet de comprendre le lien que nous entretenons avec la partie la plus intime de nous-mêmes. Trop pleine ou trop vide, désordonnée ou rangée de manière maniaque, essentielle ou excessivement expressive, la maison parle de nous et de notre vie. Elle peut nous protéger mais aussi nous guérir, donner voix à notre malaise ou garder des vérités secrètes, être une prison ou un moyen de développer la créativité. Il existe des maisons parfaites qui ne laissent rien transparaître, d’autres qui affirment, par la quantité de meubles et d’objets, le besoin de combler un vide, et d’autres encore qui soulignent la nécessité de préserver le lieu des affections. Comprendre notre manière de l’habiter peut être l’occasion de se libérer de souvenirs encombrants et de respirer dans un nouvel espace. Donatella Caprioglio nous invite à une promenade intime au cœur des maisons, une méditation qui rend conscients du lien profond entre notre maison et notre identité. Un voyage au cours duquel il peut arriver de se reconnaître et de réfléchir.
